Le marché de l’assurance cyber s’est considérablement durci alors que les assureurs absorbaient des années de pertes liées aux rançongiciels. Les questionnaires de souscription qui posaient autrefois des questions générales par oui ou non exigent désormais des précisions : si l’authentification multifacteur est appliquée sur chaque voie d’accès à distance, si les sauvegardes sont véritablement immuables et testées.
Les contrôles que les assureurs vérifient réellement
Les assureurs valident de plus en plus les sinistres via des scans externes de surface d’attaque plutôt que de se fier uniquement à des questionnaires auto-déclarés, ce qui signifie que les écarts entre ce qu’une organisation déclare et ce qui est réellement exposé sur internet peuvent apparaître avant même l’émission d’une police. Les déclencheurs de refus courants incluent des systèmes exposés à internet non corrigés, l’absence de segmentation réseau, et des comptes privilégiés sans authentification multifacteur.
Traiter la préparation à l’assurance comme un moteur du programme de sécurité, pas seulement un exercice d’achat, tend à produire de meilleurs résultats.
JIG aide les organisations à évaluer et combler les lacunes de contrôle que recherchent à la fois les attaquants et les assureurs.
